Traverse

 

 

 

 

Chacun prend sa foulée de pèlerin, puis la perd…

 

Au premier jour, il y eut la parole et le vent, emportés au gré des matins pour une virée de gouaille et de comptines…

 

Au deuxième jour, les éboulis prirent mes chairs dans leurs tenailles et leur dirent le mal.

 

Depuis, j’attends l’oubli de la mort.