Broutille 1

Certaines nuits n’acceptent pas le vif de l’étoile. Elles en tranchent l’œil pour quelques gouttes de sang. Je sais que se tire de plus en plus la peau de mon visage vers le bas. Cela s’arrêtera avec mon regard tu, quand j’accepterai un peu de mort. La faux est près de toute porte.

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