Dans les I.D. de Claude Vercey

« Claude Vercey, né en 1943 à Dijon, vit à Chalon-sur-Saône où il anime le Collectif Impulsions qui diffuse des spectacles et des lectures de poésie contemporaine. II écrit pour le théâtre, des essais et des chroniques (en particulier, dans la revue Décharge), et a publié une dizaine de livres de poésie. », ainsi dit Internet ! Et je ne le contredirai pas…

Claude Vercey  est un de ces poètes au service de la poésie et des autres poètes. Lors de chaque livraison de Décharge, dont il compose avec Jacques Morin et Alain Kewes  le  comité de rédaction,  il commet ses Ruminations. La dernière en date, celle du n°149, envisage joyeusement  le 150e. Cette quasi-fête, Claude Vercey le dit lui-même, l’entraîne à moins de critique et à vouloir cheminer en compagnie de livres amis. Il est bon d’accepter son plaisir !

Mais, j’arrête de tergiverser pour, à ma manière faire de même, partager mon plaisir. Si je parle aujourd’hui de Claude Vercey, c’est pour en venir à ses I.D., ses Itinéraires de délestage, chroniques bimensuelles du site Internet de Décharge. Editer son propre blog présente l’avantage d’autoriser simplement de parler de soi ; et c’est ce que je suis en train de faire ! I.D. 307 : Enfants et pommes clochards ; I.D. 320 : Embryons desséchés parmi les enfantines. Claude Vercey y parle de moi, et j’en suis fier ; je l’en remercie de façon pataude, mais du plus profond de mon tréfonds, de là-bas en moi tout au fond. Merci à vous Claude : « Il est peu d’hommes qui se voient, peu qui se parlent vraiment. Cela advient comme l’orchidée de printemps. Sachons en être souffle… ».

Je feuillette Décharge n°149 ce soir : « Nous sommes des angoissés/parce que nous vivons », y écrit Charles Pennequin. L’angoisse est donc de belle engeance, propice au rêve et à la foudre !

Je vous invite à lire le dernier Itinéraire de délestage, dans lequel quatre de mes poèmes extraits de Petits poèmes diversement appréciables mais néanmoins écrits avec grande attention sont présentés.

I.D. 320 Embryons desséchés parmi les enfantines

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Une réponse à Dans les I.D. de Claude Vercey

  1. Claude Vercey dit :

    De retour de la Semaine de la poésie de Clermont-Ferrand, je découvre avec un peu de retard vos commentaires sur les I.D et sur Décharge, et vous en remercie…

Les commentaires sont fermés.