Par les Cambrures d’herbe/A Juliette

A Juliette,

pour ses 18 ans

Par les Cambrures d’herbes

Aujourd’hui, je constate que le vent souffle, qu’il se moque grandement de nos joies et de nos peines, et je dis que c’est bien ainsi. Je dis encore qu’il est bon de laisser courir le temps, de ne pas s’en faire d’une enfance finie, d’une ride creusée.

Je connais un ruisseau, une rue ; j’en méconnais et ne le regrette.

Je te parle avec ma vie plus longue, simplement. Je sais ces petits riens, petits soleils, petites morts.

Ne jamais croire, mais chercher.

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