Putain de ligne !

Je ne résiste pas au plaisir de donner à lire cette belle critique d’un de mes recueils, dont je ne cite pas le titre… L’on comprendra aisément pourquoi.

« […] Chaque page porte ici trois courts poèmes en prose, comme de brèves entrées d’un journal, arrachées à l’informulé. L’écriture est presque cryptée, comme celles qui tendent aux frontières du langage, mais demeure belle, ample et évite surtout, la plupart du temps, la chausse-trappe de l’hermétisme. Nous voici en présence d’une poésie qui tâche d’appréhender « le vol précis du martinet ». Il y a donc ici du haïku, non une copie de la forme – qui serait le choix de la facilité – mais au contraire un cousinage quant au fond. Le rapport de l’homme à la nature est donc naturellement évoqué (« Qu’importe le soleil s’il ne donne midi, s’il n’astreint l’homme à son divin ») et l’exigence évoquée par le poète le poste aux confins du silence. Un beau recueil, très cohérent […] »

Mais… « qui ne correspond pas à notre ligne éditoriale. » termine la note du comité de lecture d’un éditeur…

J’hésite entre fichtre et foutre…

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