Passages/Exposition photographique

Vouloir exposer est une chose, mais quoi ? L’abord thématique, fort consensuel, m’a rattrapé cette fois-ci, Passages aura été le titre de cet ensemble de quarante et une photographies, quarante eut fait trop « voleurs »… La librairie l’Orange bleue m’a fait l’extrême plaisir d’accueillir une nouvelle fois mes regards dans son escalier, et un peu au-delà…… Poursuivre la lecture Passages/Exposition photographique

Je Lis un poème XII/Texte 1 in Figure d’oubli de Joël-Claude Meffre

Je Lis un poème XII, c’est éviter qu’il ne soit trop tard ! Je connaissais Joël-Claude Meffre de nom. D’ailleurs, j’avais son recueil dans ma bibliothèque. Le 26 septembre, il conduira la caravane poétique du Scriptorium de Marseille entre l’arc de triomphe et le théâtre antique d’Orange, étant poète mais aussi archéologue en retraite. Ce… Poursuivre la lecture Je Lis un poème XII/Texte 1 in Figure d’oubli de Joël-Claude Meffre

Je Lis un poème X/La Vie n’est pas un théâtre (personnel) ; Le Nom sur le mur (Hervé le Tellier, extrait)

Je déroge aujourd’hui à ma règle, à mes règles. Je dis deux textes ; l’un est un peu poème, l’autre est extrait d’un livre inclassable. Le premier, La Vie n’est pas un théâtre est inédit et a  été écrit pour une lecture publique du Scriptorium de Marseille dans le cadre du dernier festival Trace de… Poursuivre la lecture Je Lis un poème X/La Vie n’est pas un théâtre (personnel) ; Le Nom sur le mur (Hervé le Tellier, extrait)

Je lis un poème IV/Lettre en rebord du monde/Dominique Sorrente

Dominique Sorrente est un ami ; parler d’un ami est sans doute difficile. Je vais faire semblant de ne pas en parler… Je vais prendre le biais d’un propos sur son poème, cette Lettre en rebord du monde, que Dominique a souvent lu en public. Cette lettre sans destinataire fait de nous tous son destinataire.… Poursuivre la lecture Je lis un poème IV/Lettre en rebord du monde/Dominique Sorrente

« Soigner les semailles » par Henri Tramoy

En 2001, j’ai envoyé pour la première fois des poèmes à une revue ; c’était Soleils et cendre, chez Henri Tramoy et ses camarades solicendristes. Sans eux, j’aurais peut-être poursuivi une écriture sans lecteur, ou me serais-je tû… Les années ont passé ; nous étions, il y a peu dans une marche poétique, plus proprement… Poursuivre la lecture « Soigner les semailles » par Henri Tramoy